Quand elle etait petite,
dans sa tête, il y avait un jardin.
Un refuge dans lequel elle se perdait,
elle y faisait pousser des sentiments.
Ses joies lui servaient d'engrais, ses peines de pluies.
Mélange d'utopie et d'innocence de l'enfance.
Mais un jour, elle petite devient grande.
Elle laissa ses peines au fond d'elle.
Son jardin à l'abandon, elle ne ressentait ni joie
ni tristesse mais de la colère.
Parce qu'en elle son jardin pleurait.
Les jours défilaient, elle etait perdu dans ses sentiments.
Elle avait beau chercher, elle ne trouvait refuge.
Un jour, assise auprès d'un puits,
un bel enfant vint à sa rencontre.
"Souri à la vie, elle te sourira à son tour!" dit-il.
"Je n'ai plus d'espoir, je ne ressens plus de joies.
J'ai perdu le sourire le jour où j'ai grandi,
si seulement je pouvais retrouver la joie de vuvre qui était en moi."
"Cherche tout au fond de toi et tu liras,
le bonheur est à porté de mains,
il suffit de le cultiver comme un jardin."
En rentrant chez elle, elle s'alongea sur son lit
comme quand elle était petite, ferma les yeux.
Devinez ce qu'elle trouva?
Un jardin rempli de mauvaises herbes,
toutes les mauvaises choses qu'il lui était arrivé pendant seizes années.
Elle se remémora des souvenirs en regardant l'album photo
qu'elle n'avait pas ouvet depuis si longtemps.
L'engrais de ses joies arrachère toutes les blessures,
la pluie de ses larmes fit poussr de belles fleurs.
Les oiseaux se remirent à chanter.
Elle vivait à nouveau.
L'inense morale de cet apologue
n'est pas de refuser de grandir.
Mais de laisser place à la part d'enfance
qui sommeille en nous en cultivant notre jardin.
Ouvrez votre coeur, laissez place au bonheur
votre coeur sera enchanteur à toutes heures.
Maëva